Conscience et bonheur sont synonymes

Lorsque les médias évoquent la conscience de soi, ou la pleine conscience, il est rarement question des raisons qui sous-tendent ce développement. Pourquoi être plus conscient de soi ? 

 

La notion de conscience démystifiée

 

L’évolution de la conscience est naturelle : la pyramide de Maslow, pour ne citer qu’elle, indique que les besoins changent progressivement. Ceci est dû au fait que la  satisfaction d’un besoin induit l’émergence de nouveaux, comme celui de spiritualité par exemple.

 

Mais, ceci est une conceptualisation qui peut vous sembler très éloignée de vous.

 

Cet article va vous permettre de :

 

  • Disposer d’une définition simple de la conscience de soi.
  • Réaliser que l’évolution de la conscience est un processus très concret, individuel et naturel. Par conséquent, chacun s’y implique tôt ou tard. Dit autrement, si ce chemin vous attire ou vous interpelle, ne vous sentez pas mal à l’aise parce que c’est complètement dans l’ordre des choses.
  • Voir où vous en êtes.
  • Vous fournir des pistes pour être plus heureux.
  • Indiquer une façon de vous libérer des jugements et critiques des autres.

 

Pourquoi désirer une conscience plus grande ?

 

Réponse en 3 points.

 

… « Et si c’était le bonheur »

 

1/ Parce que nous voulons tous être heureux 

 

 

La responsabilité de notre bonheur

 

Si nous observons la nature, par exemple un chat, nous voyons qu’il a des besoins : se nourrir, dormir, se lécher, entretenir ses griffes, jouer …. Il va mettre en place les actions permettant de satisfaire ses besoins : chasser, miauler pour demander de la nourriture si c’est un chat domestique, trouver un coin qui lui convient pour dormir, défendre son territoire … Et tous les chats ont ces mêmes besoins. De plus, c’est leur satisfaction qui rendra l’animal en forme et ‘ronronnant’. Aucun chat n’a d’autres besoins que les autres.

 

Les humains semblent être différents des chats dans le sens où ils ont des besoins communs à tous mais ce n’est pas uniquement la satisfaction de ceux-ci qui semblent les combler. De plus, l’être humain a la conscience que sa vie découle de ses choix, de ses priorités, des actions qu’il met en œuvre… C’est ce qui est désigné par les termes de CONSCIENCE DE SOI : vous êtes responsable de votre vie.

 

Etre en cohérence avec sa quête

 

Au-delà de ce premier aspect, il y a une autre prise de conscience à rechercher, qui est : « est-ce que je fais vraiment de mon mieux pour être heureux ? »

 

Autrement dit, « suis-je cohérent avec moi-même ? ».

 

  • Vos actes contribuent-ils à servir ce qui est le plus important pour vous ?
  • Vos pensées sont-elles tournées vers la joie, la satisfaction, la sérénité. Ce sont ces émotions qui reflètent un état de bonheur. Toutefois, ce ne sont pas toujours vers elles que vous vous tournez. Par exemple, nous pouvez plutôt passer beaucoup de votre temps à juger les autres et vous-même, à « râler » comme si vous étiez une victime, à vous plaindre parce que la situation n’est pas celle que vous voulez… ?

 

En lisant ces lignes, vous pouvez même vous dire qu’en effet, ce sont des agissements très humains.  Certes oui, mais loin de ses aspirations profondes, vous en conviendrez avec moi.

 

  • Les émotions qui vous traversent vous motivent-elles ou bien, au contraire, contribuent-elles à vous saper (encore davantage) le moral ? Est-ce que vous éprouvez de la colère dont vous vous servez pour vous sentir mieux, ou est-elle juste un argument supplémentaire pour ruminer au risque même de gâcher des moments agréables ?

 

Progressivement, avec les réponses à ces questions, vous utilisez votre conscience de vous-même pour servir une forme de volonté d’être cohérent dans votre quête de votre bonheur.

 

Tourner votre attention vers lui, et non plus accorder de l’importance à ce qui vous en éloigne : tel est le défi suivant à relever.

 

shema du cercle vertueux de l'évolution de la consience

 

2/ Pour prendre les rênes de votre vie.

 

Vous pouvez passer notre vie à ronchonner, à considérer que vous n’êtes pas satisfaits, que vous êtes nuls, que les autres sont ingrats …

 

Mais si vous considérez en conscience ces pensées, vous réalisez à quel point elles vous plombent. Mieux, vous mesurez qu’elles freinent votre enthousiasme : vous ne pouvez qu’avoir l’envie de les changer.

 

Vous souhaitez alors DEVENIR MAITRE au lieu d’être passif.

 

Ce ne sont plus des pensées qui fonctionnent à vive allure en roue libre qui conduisent votre vie. Le mental est remis à sa juste place. En effet, si vous laissez uniquement votre « tête » faire, elle va diriger vos pensées. A votre insu, un tel mental, indépendant, génère des angoisses. Alors que « dirigé » comme il se doit, il reprend son rôle limité à l’aide à la prise de décisions dans le quotidien, uniquement lorsqu’une action est à déployer.

 

Affinage de la conscience

 

Être davantage conscient, c’est donc prendre la responsabilité de votre bonheur d’une part, et devenir maitre de vous-même d’autre part : être maitre de ce qui vous animent, à l’intérieur de vous, et qui constitue vos états intérieurs : bien-être physique, état d’âme, état d’esprit…

 

3/ Pour occuper votre place

 

Lorsqu’une personne assume ainsi sa vie et qu’elle sait qu’elle fait de son mieux pour vivre bien (selon les critères qui lui sont personnels), elle peut prendre un nouveau positionnement dans sa relation aux autres. Cette nouvelle attitude va lui rendre les relations plus douces et harmonieuses.

 

De plus, vouloir avoir des relations agréables avec autrui est naturelle pour l’être social qu’est l’humain. C’est pour cela que ce vœu est une bonne raison de changer de niveau de conscience.

 

S’accepter

 

Pour ma part, en apprenant à devenir responsable de ma propre vie, j’ai découvert que j’avais une fâcheuse tendance à prendre des responsabilités qui ne m’incombaient pas. Cette prise de conscience a eu des répercussions phénoménales sur mon travail et dans ma façon d’occuper mon poste. J’ai découvert que je vivais dans le stress d’un poids qui était sur mes épaules alors qu’il aurait dû peser sur les épaules d’une autre personne, dont c’était le « job ».

 

  • C’est un exemple de ce que permet l’évolution de la conscience individuelle : « chacun à sa place, et je laisse aux autres les responsabilités qui leur incombent ».
  • Une autre incidence à ce développement intérieur est que vous apprenez à ne plus toujours vouloir avoir raison, croire détenir la vérité, …Vous devenez plus humble et moins tourné vers l’autre pour le juger, le critiquer, persuadé que vous seriez de savoir mieux que lui … Vous adoptez une attitude neutre au lieu du jugement.

 

Aimer

 

La conscience de soi et la maitrise de soi amènent à considérer que l’autre est comme vous, qu’il fait de son mieux à chaque instant, et que ses choix, ses opinions, ses actes peuvent être différents des vôtres sans pour autant entrer en conflit. La conscience de soi conduit au respect de l’autre, dans la conscience qu’il a de lui.

 

C’est une des marches de l’amour de soi car, en respectant autrui, vous respectez la part de lui qui vous ressemble. En effet, en évoluant dans la conscience, vous découvrez que lorsque quelque chose vous gêne chez l’autre, cela provoque des jugements et des critiques de votre part, et qu’en réalité, c’est quelque chose en vous que vous refusez.

 

Accueillir

 

Par exemple, je me souviens que, adolescente, la sociabilité de ma mère m’exaspérait au plus haut point. Partout où elle allait, elle s’intéressait aux autres, engageait la conversation, leur faisait des compliments, posait des questions … A chaque fois, je me demandais ce que les autres pensaient d’elle, je me disais qu’ils devaient la trouver comme ci ou comme ça, trop comme ci ou pas assez comme ça. Or, c’était justement ce que je faisais moi-même : c’était moi qui la critiquais en étant agacée ; et c’était parce que, moi-même, j’ai une facette exubérante et que je pensais que cette facette de mon caractère me nuisait. Parce que je n’aimais pas cela en moi, je jugeais ma mère pour ce qu’elle l’assumait en elle.

 

Donc voilà : chaque fois que vous faites en sorte d’être plus heureux, que vous changez quelque chose en vous, vous vous inscrivez dans des relations plus authentiques et vous modifiez votre niveau de conscience.

 

Peu à peu, vous glissez vers une autre dimension de la conscience, un « domaine » inconnu où réside la conscience universelle et l’amour inconditionnel, voire vibral, une énergie porteuse d’une vie complètement nouvelle.

 

De cette nature de conscience, surgit l’évidence que, en réalité les besoins humains sont complètement identiques et qu’il se résumer à UN.

 

A suivre !

 

Mon rôle est de vous accompagner dans ce parcours si vous le souhaitez.

 

Belle Vie !

 

 

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