Écouter ses émotions : 6 richesses, sources d’éveil

par | Mai 18, 2017

Écouter ses émotions plutôt que de vouloir les gérer. Reconnaitre la vie des émotions en vous, en être le témoin, les laisser parler et se dissoudre : voilà de quoi faciliter le cheminement intérieur et l’émergence de votre être authentique.

Émotions et éveil de la conscience sont-ils ainsi liés ? oui. Écouter ses émotions dépassent le cadre du bien-être. Accepter ses émotions, c’est vous autoriser à aller à la rencontre de vous-mêmes et vous éveiller à votre propre richesse : voilà ce que livre cet article.

écouter ses émotions

Écouter ses émotions pour être en harmonie avec soi-même 

En finir avec l’impulsion de gérer les émotions et plutôt choisir de les accueillir. Que fait exactement celui ou celle qui s’éveille en conscience ?

1/ Vivre vraiment, c’est aussi être à l’écoute de ses émotions

Généralement, il est instinctif d’enterrer une partie de la vie qui se signale au travers des émotions lorsqu’elles sont inconfortables. Les conscientiser signifient accepter de les vivre, plutôt que de faire ce qu’il est courant d’appeler « gérer les émotions ». Gérer les émotions, c’est vouloir les contrôler voire, les renier.

2/ Écouter  ses émotions pour maintenir son équilibre énergétique  

Les émotions comme les pensées reflètent la peur ou l’Amour. C’est ainsi que les émotions fournissent une grande aide à la personne qui veut incarner sa lumière

Car, c’est en choisissant de vibrer sa vraie nature divine, que l’équilibre énergétique est assuré. Mieux, le taux vibratoire personnel est optimal. 

3/ Écouter ses émotions active la sagesse du cœur © en ouvrant le cœur vibral.

Ne plus rejeter, ni juger les émotions conduit à ne plus fermer son cœur à certaines d’entre elles. En effet, il peut arriver que certaines nous causent du tort comme la colère ou s’associent à une peine de cœur. Au contraire, les accueillir sincèrement, quelles qu’elles soient, ouvrent votre cœur.

4/ Écouter ses émotions pour être plus conscient de Soi.

Prendre conscience des émotions et les reconnaitre comme un outil d’évolution permet l’ouverture expansive de son aura et l’accès à la pleine conscience. 

5/ Écouter ses émotions et entrer en phase avec l’élément eau  

Mettre de la fluidité dans votre corps et accepter ses manifestations d’abord en vous puis à l’extérieur de vous. Or, l’eau fait partie de notre nature profonde. Elle participe pleinement à notre vie physique et spirituelle.

6/ Apprendre à laisser se dissoudre les inconforts et reconnaitre l’unité. 

Comment pouvez-vous accéder à ces 6 richesses offertes par l’écoute des émotions ?

Pour répondre à cette question, je vous rappelle ce que sont les émotions pour l’être humain, puis la manifestation de leur énergie dans la vie quotidienne.

Après quoi, vous aurez une grille pour vous permettre de mieux les connaitre.

Enfin, je vous présente le lien entre la vie émotionnelle et un aspect de la nature divine au travers de l’élément Eau : ainsi vous recevez un enseignement de l’eau comme outil de la Source pour vous aider dans votre éveil.

Ce que les neurosciences disent des émotions

“Les émotions sont essentielles pour les êtres humains : elles sont indispensables à la survie et font partie intégrante de notre constitution. Elles donnent des signaux perceptibles dans le corps qu’un besoin est satisfait ou non.

Chaque pensée, comportement, intérêt, désir ou croyance, est motivée par une émotion, qui elle-même émerge d’un besoin.

Les émotions représentent le germe qui pousse et sort de la graine, dans un mouvement de l’intérieur de la terre vers la surface, de l’obscurité vers la lumière.

Les émotions naissent de la confrontation entre nos besoins vitaux et les stimulations externes (interactions avec d’autres personnes, influences de l’environnement : contact, bruit, odeur, goût, température, lumière, couleur, formes, énergies, etc.) ou internes (faim, inconfort, maladie, douleur, etc.). Elles sont d’abord des sensations physiques qui circulent dans le corps sous forme d’ondes énergétiques. Ces ondes sont reçues par le cerveau, qui les traite, les reconnaît, leur donne un sens et leur permet de s’exprimer – ou non – sous forme d’émotions.” (Article scientifique de mis en bas de cette page : Delphine Lefavrais et Jean-Philippe Faure – février 2010, Le fonctionnement des émotions éclairé par les neurosciences).

illustration : la vidéo de tout le monde s’en fout 

Le corps physique et les organes écoutent les émotions

Sur le plan énergétique, les émotions sont rattachées au corps énergétique (via le corps émotionnel ou astral notamment). Il les garde en archive en quelque sorte.

Celles qui sont restées inconscientes, refoulées, sont des émotions qui n’ont pas été traitées et qui restent en suspens dans le corps énergétique comme une information erronée. Peu à peu, le cumul de ces informations erronées conduit à un déséquilibre énergétique du corps émotionnel.

Cette non – harmonie en soi se répercute sur le corps physique via les stimuli adressé par le corps émotionnel.

C’est une façon, pour le corps émotionnel et le corps physique, de signaler qu’il y a des informations à corriger : par conséquent, ils appellent l’attention de la personne concernée pour qu’elle y accorde de la conscience. Grâce à ce mécanisme, un être humain peut détecter que des choses sont à prendre en compte. S’il reste sourd à ces manifestations, elles peuvent prendre davantage d’ampleur pour lui seul ou sur un plan collectif. C’est ainsi que la maladie et des épidémies surviennent.

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, cet article vous est communiqué. Il vous rappelle les gammes émotionnelles pour que vous puissiez en prendre pleinement conscience lorsqu’elle se manifeste. Une fois la conscience posée sur elles, elles vont se transformer.

Comment écouter ses émotions ?   

Le paragraphe précédent introduit notre conseil : selon nous, il est déconseillé de vouloir gérer les émotions. Lorsque vous dites que vous voulez gérer, vous indiquer que vous souhaitez contrôler. Or, il arrive que vous doutiez de vous et de votre capacité de contrôle. Dans de telles situations, vous faites le choix de les refouler.

Dès lors que vous comprenez que les aspects émotionnels refoulés se manifesteront sous forme de déséquilibre de votre système énergétique, vous comprenez qu’il est nécessaire d’abandonner cette notion de contrôle et de protection vis-à-vis des émotions. A la place, nous vous invitons à écouter les émotions.

Lorsque vous éprouvez une émotion, accueillez la pour ce qu’elle est : une émotion qui vous signale un besoin non comblé, insatisfait. Et c’est cette nouvelle information qui est à traiter en réalité.

Accepter les émotions pleinement à l’aide des 5 sens

Acceptez donc les émotions comme des fruits gouteux, et dégustez les comme vous le feriez d’un savoureux repas.

Vous avez un met en bouche, et vous vivez l’expérience des papilles à fond : la première saveur libérée, les arômes qui se présentent ensuite, leur vie à l’intérieur de vous … Vous digérez l’émotion comme vous feriez avec ces mets délicieux, qui vous offrent de nouvelles découvertes si vous les dégustez en conscience.

Reconnaitre le taux vibratoire des émotions grâce à une grille de lecture 

La classification des émotions d’Abraham-Hicks : Esther Hicks, avec son mari Jerry, canalise Abraham en 1985. La liste ci-dessous est le fruit de cette canalisation. Elle décrit les émotions par rapport à leur niveau vibratoire. Le plus élevé se situe en 1 et la plus basse en 22.

écouter les émotions

Quelles richesses des émotions pour l’Unité ? 

L’Eau est l’élément, parmi les 5 éléments primordiaux (eau, terre, air, feu, éther), qui est rattachée aux émotions.

Elle fournit donc un mode d’emploi de l’émotion et de son accueil au niveau de l’être divin que vous êtes. Mettre de la fluidité dans la relation que tu entretiens avec les émotions. Laisser se dissoudre les inconforts. 

Je vous propose donc un exercice de connexion élémentaire pour apprendre à accepter les émotions, même désagréables.

Voici, extrait de la Vidéo ci-jointe « Tu es Tout comme l’eau » :

Laisse couler l’eau, laisser circuler l’eau en te souvenant seulement qu’elle coule de Source, qu’elle est l’amour. Tout comme ton cœur envoie les fluides sanguins pour nourrir ton corps, la Source envoie l’eau pour nourrir ton Être véritable. Les émotions témoignent de la vie de l’amour, et de l’expression de ce qui n’est pas amour dans ta vie….

… La suite dans la vidéo

Ce texte, ainsi que celui de sa vidéo, ne peuvent être repris, sous quelque forme que ce soit, que dans leur intégralité et en en citant l’auteur (catherine Coker) et la source (catherinecoker.com)

Références : Delphine Lefavrais et Jean-Philippe Faure – février 2010

Le fonctionnement des émotions éclairé par les neurosciences

Ce que sont les émotions

Les émotions sont essentielles pour les êtres humains : elles sont indispensables à la survie et font partie intégrante de notre constitution. Elles donnent des signaux perceptibles dans le corps qu’un besoin est satisfait ou non.

Chaque pensée, comportement, intérêt, désir ou croyance, est motivée par une émotion, qui elle-même émerge d’un besoin.

Les émotions représentent le germe qui pousse et sort de la graine, dans un mouvement de l’intérieur de la terre vers la surface, de l’obscurité vers la lumière.

Les émotions naissent de la confrontation entre nos besoins vitaux et les stimulations externes (interactions avec d’autres personnes, influences de l’environnement : contact, bruit, odeur, goût, température, lumière, couleur, formes, énergies, etc.) ou internes (faim, inconfort, maladie, douleur, etc.). Elles sont d’abord des sensations physiques qui circulent dans le corps sous forme d’ondes énergétiques. Ces ondes sont reçues par le cerveau, qui les traite, les reconnaît, leur donne un sens et leur permet de s’exprimer – ou non – sous forme d’émotions.

Les émotions sont stockées, traitées et gérées dans le système limbique, qui est un ensemble de structures cérébrales (en forme de cornes de bélier) situées au centre du cerveau, sous le néocortex.

Le système limbique est constitué du thalamus, de l’hippocampe, de l’amygdale, de la formation réticulée, du fornix, du septum, de l’hypothalamus et de l’hypophyse. Ces structures sont liées les unes aux autres et s’influencent mutuellement.

Le système limbique a la capacité de condenser l’énergie de l’émotion

(qui peut se mesurer sous forme de charge électrique) jusqu’à une certaine limite, passée laquelle il envoie le surplus d’énergie dans certaines régions du corps1. D’où, peut-être, l’origine des expressions « chauffer du ciboulot », « avoir la tête qui fume », « être sous tension » ou « péter les plombs », qui traduisent cette accumulation d’émotions qui finit par surcharger le système limbique.

Ainsi, le système limbique peut stocker la charge énergétique des émotions

(comme l’estomac peut recevoir une certaine quantité d’aliments), et ce processus inconscient a une influence sur la formation des pensées et sur les comportements de la personne. Il peut aussi décharger l’excédent dans le corps ce qui se traduit par l’apparition de symptômes.

Lorsque l’émotion est consciente,

l’énergie quitte le système limbique pour aller dans le néocortex.

Le processus de création des croyances

En cas surcharge de messages (si l’intensité de la stimulation est trop forte ou s’il y en a trop), le thalamus est débordé, et ne parvient plus à les traduire et les transmettre. Dans ce cas, le thalamus bloque la transmission vers le cortex et empêche l’émotion de devenir consciente. C’est certainement ce qui se passe quand « je ne sens rien » ou que « je me sens coupé de mes émotions ». Cependant, la charge énergétique de l’émotion est toujours présente et va être traitée de manière inconsciente afin de soulager la tension. Ainsi, nous créons une croyance qui permet de rétablir l’équilibre interne.

Notre système de croyance se met en place très tôt, parfois même avant la naissance.

Il n’a pas encore la forme de pensées claires du genre « personne ne m’aime » mais correspond plutôt à un « chemin » qui se trace parmi les neurones en train de se connecter entre eux au cours du développement de l’enfant. A force d’être emprunté par l’influx nerveux, le chemin devient « empreinte » ou « sillon » et, suivant l’environnement dans lequel nous grandissons et les informations qu’il nous fournit, nous lui donnerons un sens.

Ainsi un bébé avec des parents idéalement capables d’empathie recevra :

– Un accueil et une reconnaissance favorable de ses « protoémotions ». – Une réponse adéquate à ses besoins. – Des ressources pour associer, reconnaître et exprimer ses émotions : la sécurité de base, la confiance et les mots pour nommer ce qu’il éprouve. A partir de là, il développera : – Sa résistance à la frustration (c’est-à-dire sa capacité à gérer, au niveau cérébral, une quantité plus importante de sensations désagréables ou fortes). – Sa capacité à canaliser et à contenir des sensations plus intenses, ou plus nombreuses. – Sa créativité, qui lui permet d’ajuster la réalité à ses besoins

Cependant, peu d’adultes aujourd’hui ont eu la chance d’avoir des parents idéalement empathiques lorsqu’ils étaient bébés et dans ce cas, « l’ajustement créateur » qui permet de « boucler la Gestalt » et de retrouver un état d’équilibre ressemble plutôt à une « clôture cognitive », c’est-à-dire une croyance qui protège de l’intensité des émotions (c’est sa première fonction) mais qui, aussi, fini par enfermer.

Que se passe-t-il dans le système limbique lorsqu’une émotion est ressentie ?

Le thalamus a pour fonction de recevoir le message (input2) envoyé par les centres de traitement des sensations et de le transmettre au cortex préfrontal, où il sera associé à un contexte et prendra un sens (émotion ou besoin). Pour pouvoir accéder au cortex cérébral le message doit d’abord être traduit par le thalamus.
Il existe un noyau thalamique qui est chargé spécifiquement de percevoir et de transmettre la douleur.

Le message va passer par l’hippocampe, qui est impliqué dans le stockage et la remémoration des souvenirs explicites. L’hippocampe va participer à la mémorisation des données nouvelles ou stimuler la création d’une émotion par le lien avec un souvenir.

De plusieurs zones du système limbique, différents traitements du message vont converger jusqu’à l’amygdale, qui va faire émerger le processus émotionnel le plus adéquat, en fonction du degré d’urgence de la situation.

L’amygdale permet l’une des formes de nos mémoires implicites : la mémoire émotionnelle reliée à la peur.

L’hypothalamus et l’hypophyse sont chargés d’envoyer l’énergie contenue dans l’émotion dans le corps. Cela se traduit par des modifications dans les sécrétions hormonales et les signes vitaux.
Lorsqu’il n’y a pas assez d’émotions (par manque de stimulations), ou bien lorsqu’il y en a trop (par excès de stimulation ou par une intensité trop forte de la stimulation), notre faculté à raisonner clairement et à utiliser notre cerveau de manière optimale, s’altère.

Références sur  “le fonctionnement des émotions éclairé par les neurosciences

1. Expérience de Ronald Melzack sur des chiens, à qui il a infligé une décharge électrique dans la zone limbique pendant plusieurs jours. La charge électrique de leur cerveau augmentait de jour en jour, jusqu’à ce que ces chiens se mettent à avoir des genres de crises d’épilepsie, qui leur permettaient de décharger la tension.

2. Terme utilisé en thérapie primale par Arthur Janov, qui recoupe « toute donnée ou information qui entre dans un système, en l’occurrence dans le cerveau » (in Le corps se souvient

En savoir davantage sur le programme de connexion élémentaire.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous à notre newsletter

Nous gardons vos données privées et ne les partageons qu’avec les tierces parties nécessaires pour la fonctionnalité informatique de ce service. Lire notre politique de confidentialité.
You cannot copy content of this page

Pin It on Pinterest

Shares
Share This