Souffrance, que dis-tu ?

par | Avr 7, 2020

Pourquoi la souffrance ? A-t-elle un sens ? Qu’elle soit physique, psychique, sociale, amnique, que faire d’elle ? Comment passer de la souffrance à l’harmonie ? 

Comprendre le sens de la souffrance pour s’en libérer

La souffrance est prégnante depuis la survenue du covid19, fort présente dans les vies quotidiennes de toutes et tous. 

Ce message vous arrive avec humilité, un infini respect et beaucoup d’amour. Nombreux sont les humains qui souffrent aux 4 coins de la planète : maladies, deuil, chômage, séparation, exclusion sociale, guerre … La liste des souffrances est si longue…

Aussi, ces mots viennent-ils d’un autre plan qui vous enveloppe d’une profonde douceur. Ils sont vibralisés, c’est-à-dire porteurs de fréquences vibratoires de libération. Recevez-les dans votre cœur comme une invitation d’amour, une proposition de prise de conscience collective et individuelle, qui est grandement nécessaire pour soulager.  Comprendre le sens de la souffrance, ses fondements. Si cela n’est pas le bon moment pour vous de voir au-delà des apparences, fermez ce message et passez à autre chose.

Marie Curie a dit : « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre ».

Alors, ce message est destiné à celles et ceux qui se demandent « pourquoi souffrir ».

Souffrance que dis-tu ?

Toutes les sagesses, dont la sagesse du cœur © ou Ho’oponopono, parlent de la responsabilité de l’homme et de la femme comme créateurs de leurs réalités.

Beaucoup d’entre vous y croient également, ce qui se traduit par le crédit qu’ils accordent à la loi d’attraction par exemple.

Dans cette perspective, quoi comprendre de la souffrance ? La souffrance est le produit d’une co-création inconsciente. Prenons l’exemple de la maladie. Sur un autre plan, l’âme d’un thérapeute a répondu à l’âme d’un être humain  pour expérimenter la maladie. C’est comme une programmation inconsciente qui dit : « j’ai une maladie. J’ai besoin de quelqu’un pour me guérir » et alors une autre âme répond : « ok, je vais me présenter dans ta vie pour t’offrir mes services de soins ». Et la situation est ainsi co-créée. Cela bien sûr, si (et tant que)  le thérapeute conserve la croyance sur la souffrance de son utilité.

Pourquoi la souffrance  : responsable mais pas coupable

Face à cette vision de la vie, l’être humain n’a aucune culpabilité à porter ou poids à endosser, ni révolte à éprouver. Il y a simplement à reconnaître une croyance possible, jusque-là inconsciente, pour changer de réalité. Du point de vue de la sagesse, chacun est invité à accueillir la souffrance comme une source de prise de conscience, une mise en lumière de schémas inconscients obsolètes. Le sens de la souffrance réside alors dans la meilleure connaissance de soi / Soi qu’elle offre.

Cette mise en lumière, lorsqu’elle est finalisée c’est-à-dire pleinement acceptée, procède au nettoyage du disque dur intérieur de la personnalité pour effacer la croyance en question.

Donc à la question “souffrance, que dis-tu ?”, la première réponse est : si la souffrance se manifeste dans la vie, c’est qu’une croyance existe, en vous, à son propos.

Quelle croyance ai-je sur la souffrance ?

Voici une liste de propositions pour faciliter la compréhension de ce qui anime l’inconscient. Chacune et chacun peut se dire : “Il est possible que je crois que la souffrance est utile et nécessaire parce que je crois …

  • avoir besoin de la souffrance pour devenir plus fort ou … même pour grandir en conscience
  • que j’ai pour rôle de sauver les autres
  • la souffrance me permet de me sentir utile
  •  Je me sens aimé(e) grâce aux attention que je reçois dans l’épreuve
  • Par la souffrance, j’ai un moyen de recevoir de l’attention et d’être aimé
  • j’ai toujours pensé (ou mes parents m’ont toujours dit) que la vie est souffrance
  • elle ne me dérange pas : j’ai déjà beaucoup souffert et  je m’y suis habitué(e)
  •  il est normal de souffrir
  • la peur de ma lumière m’habite ” …

Qu’est-ce-qui se joue ?

La souffrance produit des maux.

Mais surtout, elle met en lumière un conflit intérieur très puissant.

Le conflit s’opère entre 3 parties ‘intérieures’ qui sont présentes en chacun, tant qu’il n’est pas pleinement conscient de sa vraie nature. Il y a le Sage.

C’est celui-là qui est en train de vous parler. C’est la petite voix qui rappelle que vous êtes créateur parce qu’issu du grand Esprit de Vie. Cette petite voix du cœur qui vous invite à vous tourner vers le Christ intérieur, dépourvu de toute croyance. Se centrer sur le cœur, qui est en harmonie avec tout ce qui est.

Et puis, il y a la victime et le bourreau. La victime souffre. Elle se sent impuissante. Elle peut éprouver de la colère, et être ‘hors d’elle’. En effet, c’est cette part de la personnalité qui quitte le centre de l’Être pour : chercher désespérément un responsable en dehors d’elle (peut-être un complot ? Peut-être une mauvaise gestion ? …)
et/ou Focaliser son espérance sur un sauveur à l’extérieur d’elle (un miracle qui viendrait d’un génie, d’une de recherche, d’un grand médecin …)

Pourquoi souffrir au final ?

« L’Intelligence cosmique a installé en l’homme des entités qui le surveillent, et lorsque par sa négligence ou sa mauvaise volonté il est en train de démolir quelque chose dans son intellect, son cœur ou son corps physique, ces entités commencent à le piquer, à le mordre, pour lui dire : « Allez, reviens sur le bon chemin. » Ce sont ces rappels à l’ordre que l’homme appelle la souffrance. Mais puisqu’elle lui donne des avertissements, l’homme doit considérer la souffrance comme son amie, elle ne vient que pour lui montrer qu’il est sorti des bonnes conditions où tout était clair et facile. C’est à lui de comprendre son langage et de lui dire : « Que Dieu te bénisse, j’ai compris, je vais réparer mes erreurs. » Au moment où il a compris et décidé de se corriger, la souffrance a l’ordre de le quitter, car elle a fait son travail, elle a rempli sa mission. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

Souffrir pour être libéré

Tournez-vous vers votre cœur, vers son harmonie. Aimer la souffrance pour ce qu’elle permet de découvrir en vous. Parlez à votre Sage intérieur. Parce que l’Esprit de Vie, Le Soi n’est que Paix et Plénitude. Par la croyance en l’utilité de la souffrance, vous vous êtes restreints à l’ego, croyant pouvoir être séparés du Soi supérieur. Aimez-le pour être ce qui vous anime au-delà des apparences, au-delà des croyances. Aimez-le parce que c’est votre réelle nature. C’est seulement l’ego qui produit la souffrance, la croyance en la mort (et donc du deuil), la croyance d’être séparé de quiconque …

La souffrance pour reconnaitre la véritable nature de l’être.

Reprendre contact avec votre Soi divin efface ces mémoires, ces croyances, et les remplacent par la Pure Lumière de l’Esprit que vous êtes en vérité. Ainsi, peut survenir une toute autre Vie, une vie de Vérité. Dans la conscience de la Vie éternelle et intouchable de l’Esprit de Vie, du Soi, de l’Harmonie originelle. Pas un bonheur raconté et factice, mais installé solidement dans L’intimité de l’Esprit.

Dans l’Harmonie, la Paix et l’Amour  

Catherine

la suite de cet article ici 

Le texte original ne peut être repris que dans son intégralité et en en citant la source (catherinecoker.com) l’auteur (Catherine Coker).

Remerciements à Pixabay pour l’illustration de cet article.

 

Ici, je vous accompagne avec une méthode exclusive, que j’ai reçue directement de l’Esprit en 2006 :  la sagesse du cœur ©, accueillir, accepter, aimer tout ce qui est

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