La souffrance est prégnante à l’heure actuelle, fort présente dans les vies quotidiennes de toutes et tous.

Ce message vous arrive avec humilité, un infini respect et beaucoup d’amour. Nombreux sont les humains qui souffrent actuellement : les soignants vont au bout de leur force, les malades souffrent physiquement au moins, leur famille tout autant psychiquement. Nous adressons notre compassion à tous. Leur résilience à la souffrance, leur courage sont admirables.

Ces mots se placent dans une autre plan. C’est pour cette raison que nous enveloppons chacun des mots ici d’une profonde douceur. Recevez-les dans votre cœur comme une invitation d’amour une proposition de prise de conscience collective et individuelle, qui est nécessaire pour certains. Si cela n’est pas le bon moment pour vous de voir au-delà des apparences, fermez ce message et passez à autre chose.

Marie Curie a dit : « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre ».

Alors, ce message est destiné à celles et ceux qui se demandent « pourquoi ».

Pourquoi cette souffrance ?

Toutes les sagesses, dont la sagesse du cœur © ou Ho’oponopono, parlent de la responsabilité de l’homme et de la femme comme créateurs de leurs réalités.

Beaucoup d’entre vous y croient également, ce qui se concrétise le crédit qu’ils accordent à la loi d’attraction.

Dans cette perspective, la maladie et la souffrance sont le produit d’une co-création inconsciente. Sur un autre plan, l’âme d’un thérapeute a répondu à l’âme d’un être humain  pour expérimenter la maladie. C’est comme une programmation inconsciente qui dit : « j’ai une maladie. J’ai besoin de quelqu’un pour me guérir » et alors une autre âme répond : « ok, je vais me présenter dans ta vie pour t’offrir mes services de soins ». Et la situation co-créée.

Responsable de sa réalité mais pas coupable

Face à cette vision de la vie, l’être humain n’a aucune culpabilité à porter ou poids à endosser, ni révolte à éprouver. Il y a simplement à reconnaître une croyance possible, jusque-là inconsciente, pour changer de réalité. Dans la perspective de la sagesse, chacun est invité à accueillir la souffrance comme une source de prise de conscience, une mise en lumière de schémas inconscients obsolètes.

Cette mise en lumière, lorsqu’elle est finalisée c’est-à-dire pleinement acceptée, procède au nettoyage du disque dur intérieur de la personnalité pour effacer la croyance en question.

Donc le postulat est : si la souffrance se manifeste dans la vie, c’est qu’une croyance existe à son propos.

Quelle croyance existe vis-à-vis de la souffrance ?

Voici une liste de propositions pour faciliter la compréhension de ce qui anime l’inconscient. Chacune et chacun peut se dire : “Il est possible que je crois que la souffrance est utile et nécessaire parce que je crois …

  • avoir besoin de la souffrance pour devenir plus fort ou … même pour grandir en conscience
  • que j’ai pour rôle de sauver les autres
  • la souffrance me permet de me sentir utile
  • Par la souffrance, j’ai un moyen de recevoir de l’attention et d’être aimé
  • j’ai toujours pensé (ou mes parents m’ont toujours dit) que la vie est souffrance
  • elle ne me dérange pas : j’ai déjà beaucoup souffert et  je m’y suis habitué(e)
  • la peur de ma lumière m’habite ” …

Que fait la souffrance d’autre ?

Elle produit des maux.

Mais elle engendre aussi un conflit intérieur très puissant. Actuellement, il est manifesté dans le collectif de façon très clair.

Le conflit s’opère entre 3 parties ‘individuelles’ qui sont présentes en chacun dans ce cas. Il y a le Sage.

C’est celui-là qui est en train de vous parler. C’est la petite voix qui rappelle que vous êtes créateur parce qu’issu du grand Esprit de vie. Cette petite voix du cœur qui invite à se tourner vers l’être intérieur, dépourvu de toute croyance.

Et puis, il y a la victime et le bourreau. La victime souffre. Elle se sent impuissante. Elle peut éprouver de la colère, et être ‘hors d’elle’. En effet, c’est cette part de la personnalité qui quitte le centre de l’Être pour : chercher désespérément un responsable en dehors d’elle (peut être un complot ? Peut-être une mauvaise gestion ? …)
et/ou Focaliser son espérance sur un sauveur à l’extérieur d’elle (un miracle qui viendrait d’un génie, d’une de recherche, d’un grand médecin …)

Et finalement ?

Tournez-vous vers votre cœur. Aimez la souffrance pour ce qu’elle permet de découvrir en vous. Parlez à votre Sage intérieur. Parce que l’Esprit de Vie, Le Pur Esprit de votre être intérieur n’est que Paix et Plénitude. Par la croyance en l’utilité de la souffrance, vous vous êtes éloignés, séparés de Lui, du Soi supérieur. Aimez-le pour être toujours présent au-delà des apparences, au-delà des croyances.

Reprendre contact avec votre Moi supérieur efface ces mémoires, ces croyances, et les remplacent par la Pure Lumière de l’Esprit que vous êtes en vérité. Ainsi, peut survenir une toute autre Vie, une vie de Vérité. Pas un bonheur raconté et factice, mais installé solidement dans L’intimité de l’Esprit.

Que la Lumière, la Paix et l’Amour vous inondent
Catherine

la suite de cet article ici 

Le texte original ne peut être repris que dans son intégralité et en en citant la source (catherinecoker.com) l’auteur (Catherine Coker).

Remerciements à Pixabay pour l’illustration de cet article.

 

Ici, je vous accompagne avec une méthode exclusive, que j’ai reçue directement de l’Esprit en 2006 :  la sagesse du cœur ©, accueillir, accepter, aimer tout ce qui est

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